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Que sont devenus nos jeunes diplômés ?

Ils sont jeunes, talentueux, ont été diplômés il y a seulement années et brillent déjà grâce à un début de carrière prometteur. A travers une série de témoignages consacrés à nos dernières promotions de diplômés, découvrez les trajectoires professionnelles de nos jeunes alumni en études de communication. 

Premier portrait de cette série : Juliette CSEREP, Paid Social et Display Manager chez Showroomprivé, promotion 2022. 

 

 

Peux-tu nous parler de ton parcours : qu’est-ce qui t’a amenée jusqu’à l’ISCOM ? 

Comme beaucoup de lycéens, j’étais assez perdue face à mon orientation. J’ai envisagé de nombreux métiers : psychologue, graphiste, etc. Une seule chose était claire pour moi : je souhaitais me diriger vers un métier créatif. Il était donc évident que je devais m’orienter vers un cursus créatif et des études de communication adaptées à mon profil. 

 

Pour être honnête, c’est grâce à l’aide de mes parents que j’ai découvert l’ISCOM. Très impliqués dans mon orientation, ils se sont lancés dans un véritable benchmark des formations en communication. Grâce à leurs recherches, nous avons identifié l’ISCOM comme l’école la plus reconnue et en adéquation avec mes critères. 

Après avoir participé à des portes ouvertes, j’ai donc rejoint l’ISCOM Toulouse dès la première année. Au cours de mes cinq années d’études, je n’ai jamais quitté les bancs de l’ISCOM, avec une spécialisation en digital lors de mes deux dernières années de MBA, à Paris. 

 

Découvrir le programme digital

 

Aujourd’hui, j’aime dire que je suis un « bébé ISCOM ». 

 

Pourquoi avoir choisi l’ISCOM ? 

Ce qui nous a plu à l’ISCOM, c’est la possibilité de découvrir toutes les facettes de la communication. Dès les premières années, on a des focus métiers qui permettent d’explorer des univers très différents : les relations presses, l’événementiel, la communication interne… Des métiers que je ne connaissais que peu, voire pas du tout à ma sortie du lycée. 

Le fait d’intégrer un cursus assez général au départ, avec une spécialisation progressive, correspondait exactement à ce que nous recherchions avec mes parents. 

 

Un autre point déterminant était la professionnalisation. L’ISCOM est l’une des rares écoles à proposer des stages dès la première année, et pour moi c’était essentiel. Le nombre de stages et d’alternances que l’on peut réaliser pendant ses études à l’ISCOM est considérable comparé à d’autres formations. 

Au final, grâce à l’ISCOM, j’ai cumulé quasiment 3 années d’expérience professionnelle, aussi bien chez l’annonceur qu’en agence. Et je sais pertinemment que cela m’a permis de me démarquer sur le marché du travail. Sincèrement. 

 

Peux-tu nous apporter des précisions justement sur les stages et alternances que tu as réalisés pendant ton cursus ? 

Mes deux premières années, je dirais que j’étais surtout dans l’observation. Les stages étaient plus courts et mon objectif était de découvrir des contextes d’entreprises différents. C’est véritablement à partir de la 3ème année que mon stage a été le plus décisif dans mon parcours professionnel. 

 

Attention, ça ne veut pas dire qu’il faut négliger les stages des deux premières années. Je pense qu’il faut juste revoir l’approche que l’on a dans nos candidatures à ce stade de nos parcours. On est jeunes et on a tout à découvrir. Avec le recul, je me rends compte que ces premières expériences servent surtout à se confronter au monde professionnel et à comprendre les codes, avant de développer de réelles compétences techniques. Mes trois premiers stages m’ont donc permis de me familiariser avec différents environnements de travail. 

Le véritable déclic a eu lieu en troisième année. J’ai rejoint le groupe de luxe français Kering (qui possède les marques telles que Gucci, Saint Laurent ou encore Balenciaga) en tant qu’Assistance Paid Media pour un stage de 6 mois. A partir de là que j’ai su que je voulais me spécialiser en Paid Media dans la continuité de mes études de communication. C’est ce qui m’a orientée vers mon alternance en tant qu’Assistante Paid Media pour la Maison Christian Louboutin, pour ma 5e année. 

 

 

Quelles compétences as-tu développées sur les bancs de l’ISCOM ? 

Spontanément, je dirai l’aisance orale. Chaque année, nous travaillions sur de nombreux projets qui impliquaient des soutenances et recommandations. Pour te dire à quel point ces projets m’ont marquée, je me souviens de l’annonceur de mon tout premier cas pratique en 1ère année : Animalis. 

À force de présenter nos recommandations à l’oral devant des audiences parfois nombreuses, on développe une certaine assurance qui nous sera totalement bénéfique dans le monde professionnel. 

En complément, je parlerai aussi de notre esprit critique et créatif : dans nos modules dédiés à la publicité, nos intervenants avaient à cœur de nous inciter à bousculer notre jugement créatif. Ils nous invitaient toujours à nous questionner et mettre en perspective des campagnes publicitaires. 

Aujourd’hui, dans mon métier de Paid Social et Display Manager, l’ensemble de ces compétences me sont essentielles. 

 

 

Justement, pourrais-tu nous décrire comment tu t’es insérée dans le marché professionnel ? 

Dans le cadre de ma 5e année en études de communication, j’ai eu la chance d’évoluer en alternance chez Christian Louboutin en tant qu’assistante Paid Media. Mon alternance s’est ensuite transformée en CDI, et j’y suis donc restée quelques années évoluant toujours dans le domaine Paid Media. Je fais donc partie des chanceux qui ont eu une intégration idéale dans le marché du travail : de l’alternance au plein emploi en CDI. 

Après quasiment 4 années au sein de la Maison Christian Louboutin, j’ai souhaité découvrir un nouvel univers. J’ai donc rejoint le service marketing de Showroomprivé en tant que Paid Social & Display Manager. 

 

 

Peux-tu nous en dire plus sur ton métier, en quoi consiste-t-il ? 

J’occupe un poste assez spécifique, dont on ne parle pas beaucoup pendant la formation. Je fais partie du service marketing de Showroomprivé et, en tant que Paid Social et Display Manager, je gère la sponsorisation des publicités sur différents canaux digitaux (réseaux sociaux, sites internet, etc), en collaboration avec nos agences médias partenaires. 

Je travaille ainsi avec de nombreux partenaires digitaux, principalement des réseaux sociaux comme Meta ou TikTok, dans le but d’augmenter la notoriété de Showroomprivé, de générer du trafic sur notre site et de soutenir le business. Mon rôle est très polyvalent car le Paid Media couvre de nombreux aspects : média planning, coordination créative, analyse de données, suivi du tracking, veille digitale… 

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas un métier informatique. Il y a certes des aspects techniques, surtout pour mesurer et analyser l’efficacité des campagnes, mais tout cela s’apprend. 

Honnêtement, sans mon stage de troisième année, je n’aurais jamais découvert le Paid Media. Ça montre à quel point il est important de rester curieux et ouvert aux opportunités qui se présentent. 

 

 

Comment as-tu trouvé cette opportunité ? 

J’ai postulé via une offre découverte sur LinkedIn. 

 

 

Qu’est-ce qui te plaît tant dans ce métier ? 

C’est vrai que c’est un métier un peu « niche » car assez spécialisé. Mais ce que j’adore dans la publicité payante, ce sont les multiples possibilités qu’elle offre. Chaque campagne est unique, car elle répond à des objectifs et des publics différents. Un jour, on peut travailler sur une cible via une campagne télévisée, le lendemain sur les réseaux sociaux, etc. 

Bien sûr, cela nécessite un regard accru sur les tendances actuelles et beaucoup de curiosité mais c’est qui le rend si passionnant : le digital et les modes de consommation évoluent sans cesse, il faut toujours s’adapter et se remettre en question. C’est un marché extrêmement dynamique, parfaitement en lien avec mes études de communication tournée vers l’avenir. Aussi, c’est un métier polyvalent qui me permet de développer des compétences très variées : créativité, analyse, tracking, etc. 

 

 

Quel est le projet ou l’intervenant.e qui t’a le plus marqué.e à l’ISCOM ? 

J’ai déjà parlé du premier projet sur lequel j’ai travaillé en première année, et franchement, je pourrai presque citer tous les clients de nos cas pratiques : il s’agissait de grandes marques, ce qui nous motivait vraiment à livrer nos meilleures recommandations.

Côtés intervenants, je me souviens de tous mes intervenants de l’ISCOM Toulouse. Je citerai bien entendu Madame Baud qui a animé la plupart des modules de marketing. Je pense d’ailleurs encore beaucoup à elle aujourd’hui. 

Au-delà de ses cours passionnants, elle a toujours été très impliquée dans notre parcours de manière globale. Elle nous proposait un accompagnement qui allait bien au-delà des cours. Elle a toujours été là pour nous guider et rassurer. Beaucoup de nos intervenants étaient plus que de simples intervenants, ils étaient des mentors pour nous. 

Globalement, je reste marquée par la bienveillance et disponibilité de l’équipe pédagogique ISCOM dans son ensemble. 

 

 

Quel est ton meilleur souvenir de l’ISCOM ? 

Je ne pourrais pas citer un seul souvenir. Ce que je retiens surtout, ce sont les rencontres et tous les moments passés avec mes camarades de promo, que ce soit pendant les soirées et les cas pratiques. En rejoignant l’ISCOM, on intègre une communauté qui va continuer de nous suivre même après les études. 

 

 

Que dirais-tu à la Juliette qui débute son parcours à l’ISCOM et dans l’univers de la communication ? 

C’est vrai qu’à 18 ans, l’entrée dans le monde de l’enseignement supérieur peut être source de pression et de stress. On a l’impression que tous les choix que l’on prend seront déterminants pour le restant de nos jours et que l’on a déjà une ligne toute tracée qu’il faut respecter. Je n’échappais pas à ça et je me mettais vraiment beaucoup de pression sur mon avenir. 

Avec le recul, je dirais à la Juliette de 18 ans : « Tu n’as pas besoin d’avoir toutes les réponses à 18 ans, pas de stress, l’avenir est à toi. Reste curieuse, motivée et tout se passera bien. Tu seras bien entourée pendant ton cursus à l’ISCOM et prends tout ce que tu as à prendre ». 

 

 

Quel conseil justement donnerais-tu à de futurs étudiants à l’ISCOM ? 

Je conseillerai vraiment à tous les étudiants qui commencent leur parcours de rester ouverts à toutes les rencontres et aux opportunités que l’ISCOM peut offrir. Le cursus est là pour les aider à affiner leur projet et tracer leur propre route. 

Pour en revenir à mon parcours, c’est justement grâce à mon ouverture d’esprit et curiosité que j’ai plongé dans l’univers de la publicité payante. 

Un autre conseil important : les compétences techniques ne font pas tout ! Même si vous pensez ne pas avoir toutes les compétences requises pour un poste qui vous plaît, OSEZ-vous positionner ! N’ayez jamais peur d’être trop ambitieux. Vous apprendrez sur le tas et mettez surtout en valeur vos soft-skills, vos savoir-être qui sont aujourd’hui de plus en plus appréciés par les recruteurs. 

 

Vous souhaitez vous immerger dans l’univers ISCOM : participez à l’un de nos prochains événements ! 

 

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