Minia-article

Destination le Canada pour Lilou !

La troisième année de bachelor à l’ISCOM est un moment très attendu par les étudiants. En effet, c’est l’année dédiée à l’international. Les élèves peuvent partir en échange académique à l’étranger pendant leur deuxième semestre, afin de continuer de développer des connaissances tout en découvrant un tout autre cadre de vie.

Lilou Giles, étudiante dans la formation événementielle, a saisi cette opportunité pour partir pendant un semestre au Canada. Elle nous raconte son début d’aventure.

 

Tout savoir sur l'international

 

Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Lilou, j’ai 20 ans. Actuellement je suis en 3ème année à l’ISCOM Toulouse en formation Évènementielle, influence et réputation.

Je suis iscomienne depuis 3 ans maintenant, j’ai intégré l’école depuis la première année.

Au cours de mon parcours, j’ai donc au l’opportunité de participer au programme ERASMUS pour cette 3ème année.

 

Qu’as-tu choisi de faire pour ton deuxième semestre de troisième année ?

Pour ce semestre j’ai choisi l’échange universitaire. Dans un premier temps, parce que j’avais envie de voyager en vivant une expérience unique, mais aussi car c’était très important pour moi d’effectuer un semestre à l’étranger lors de mes études, j’ai toujours voulu le faire, donc c’était le moment !

Ce programme me permet de découvrir un nouveau pays, d’explorer une culture différente, tout en continuant mes études de communication. C’est donc la bonne occasion de sortir de ma zone de confort, d’élargir mes horizons et de faire des rencontres.

 

Pourquoi cette destination ?

J’ai choisi Montréal parce que c’est une ville qui m’attire depuis longtemps, dont je n’ai entendu que du bien. Le Canada, dans son entièreté, m’a aussi toujours plu pour tous ses paysages magnifiques et l’hiver québécois est une expérience que j’ai toujours voulu vivre. De plus, les cours proposés par l’université correspondaient avec ce qui me plaisait et avec mon cursus à l’ISCOM, c’est à dire en formation évènementielle, influence et réputation. Je me suis donc dit que c’était l’endroit idéal pour réaliser ce semestre.

 

Quelles étaient tes autres destinations sur ta liste de vœux et pourquoi avoir finalement choisi cet endroit pour ton Erasmus ?

Sur ma liste de vœux j’avais aussi demandé deux universités à Zagreb et en Croatie. Les programmes là-bas étaient aussi très intéressants mais ne m’attiraient pas autant que l’université de Montréal.

 

Connaissais-tu déjà cette ville ou est-ce que c’était une découverte totale ?

J’en avais beaucoup entendu parler mais je n’y étais jamais allée, ça a donc été à la fois une découverte mais aussi une réalité de tout ce dont j’avais entendu parler !

 

Comment s’est passé le processus de candidature (difficile, assez simple, beaucoup de documents à fournir ou non etc…) ?

Au niveau de la candidature, le processus n’était pas très difficile mais m’a demandé du temps car je tenais réellement à retranscrire, dans ma lettre de motivation et ma vidéo, l’envie que j’avais de réaliser ce semestre à l’étranger du mieux possible. J’ai donc passé du temps à soigner ma candidature mais ce n’était pas très compliqué finalement.

 

Comment as-tu anticipé ton départ ?

Les résultats ayant été annoncés plus de 6 mois avant mon départ, j’ai pu bien anticiper mon départ, me renseigner sur les formalités etc. avant mon inscription définitive.

J’ai ensuite dû réaliser mon inscription à l’université et à partir de ce moment-là j’ai pu réserver mes billets d’avion et trouver un logement, ce qui n’a pas été trop compliqué, Montréal étant une ville très étudiante avec beaucoup de turnover.

 

Comment te sentais-tu ? (Stress, excitation, angoisse, peur…)

J’étais plutôt excitée, et contrairement à ce que j’aurais pu penser, le départ ne m’a pas stressé, j’ai eu tellement le temps de m’y préparer que j’avais juste hâte !

 

Est-ce que à la sortie de l’aéroport, tu as réalisé l’aventure qui t’attendait ?

Pas vraiment, les premiers jours je me suis sentie comme en vacances, j’ai plutôt réalisé en commençant les cours et en rencontrant des gens. C’est à ce moment-là que mon aventure d’étudiante en échange a vraiment commencé.

 

Comment as-tu vécu ta première journée passée à l’étranger ?

Je l’ai plutôt bien vécue, je me suis baladée dans la ville, comme si j’étais en vacances. J’ai vraiment découvert la ville et pris quelques repères.

 

Est-ce que jusqu’à présent tu as rencontré des gens, des amis ?

Oui j’ai rencontré des amis en cours mais aussi lors des journées d’intégration de l’université, ça m’a beaucoup aidé. À côté de ça, j’ai noué des liens avec mes colocataires et leurs amis, qui m’ont permis d’être 100% intégrée.

 

Comment se passent les cours ?

Les cours se passent bien, je découvre le fonctionnement de l’université qui est plutôt différent de celui de l’école. Les matières sont intéressantes et m’ouvrent à différentes perceptions. Je pense que je vais vraiment apprendre plein de choses qui vont être utile pour mon bachelor évènementiel pendant ce semestre, j’ai vraiment hâte !

 

As-tu remarqué de grandes différences avec la France ? Que ce soit professionnel, personnel, culturel etc…

Je dirais que la plus grande différence se trouve au niveau de la manière d’enseigner et la relation prof / élève qui est beaucoup plus détendue qu’en France. Cela se reflète aussi dans la vie générale, les relations et échanges sont beaucoup plus « friendly » et simples qu’en France. Il n’y a pas vraiment ce côté "hiérarchique" dans les échanges, on est tous à la même échelle et c'est agréable.

 

Penses-tu revenir de ce voyage changé ?

Il est évident que j’aurai évolué une fois mon semestre terminé, au niveau personnel dans la façon de vivre et de s’adapter aux normes d’un nouveau pays, mais aussi au niveau professionnel, notamment par rapport à ma culture et mes connaissances.

 

Quel serait ton conseil pour un étudiant qui s’apprête à partir pour un semestre à l’étranger ?

Ne te prend pas la tête, c’est normal de se poser des questions, mais une fois sur place, si tu es au bon endroit, tout coule de source. Il faut simplement être soi-même, être ouvert et se laisser porter.

 

Un dernier mot ?

Je recommande l’échange car au-delà du plan académique enrichissant, c’est un moment qui crée des souvenirs inoubliables, nous permet de faire des tonnes de rencontres et de sortir de notre zone de confort. À mon sens, il serait dommage de ne pas profiter de cette opportunité.

 

Découvrir l'ISCOM Toulouse