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Le défi du concours d’éloquence des 1ère année.

Nina

À l’ISCOM Toulouse, école de formation communication digitale, les étudiants de 1ère année relèvent le défi du concours d’éloquence. Cette année, Nina Hernandez Filliet a remporté la première place grâce à un discours marquant. Elle revient sur sa préparation et son expérience lors de ce concours incontournable.

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Est-ce que tu peux te présenter, s'il te plaît ?

Moi, c'est Nina Hernandez-Fillette, j'ai 19 ans et je suis en première année de communication et marketing à l'ISCOM Toulouse. 

 

Comment tu as réagi quand on t'a dit que tu allais participer à un concours d'éloquence ?

Au début, j'étais stressée parce que je ne savais pas trop ce qu'on attendait de moi, etc. Donc, du stress et aussi de l'envie pour découvrir de nouvelles choses.

Comment tu t'es préparée au concours ?

Pour le concours, je récitais énormément, c'est-à-dire que tous les soirs, je le lisais au moins trois fois et après, j'essayais de le réciter à voix haute. J'ai fait partie par partie pour l'apprendre et au bout d'un moment, ça venait tout seul.

C'était comme une poésie.

Comment tu as fait pour trouver ton sujet, savoir que c'est ce que tu voulais développer ?

On nous a imposé plusieurs sujets, je crois qu'il y en avait une vingtaine à peu près. Moi, je voulais faire un discours un peu drôle, humoristique, etc.
Mon sujet, c'était faire l'éloge de la procrastination. C’était le sujet qui me parlait le plus. 
Ma problématique était : pourquoi remettre à demain ce que l'on peut faire faire par autrui ? 

 

C'est vrai que pour l'apprendre ça a été plus facile, parce que c'est un sujet qui nous concerne tous finalement en tant qu’étudiant. Pour rédiger mon discours, j’ai d’abord trouvé les idées toute seule puis j'ai fait corriger par une intervenante, Madame Flipo, qui nous a accompagné tout au long de la préparation au concours. 

Est-ce que c'était dur de rédiger ton discours ?

Au début, c'est vrai que ce n’est pas facile parce qu’on ne sait pas trop sur quoi s'orienter. Mais Madame Flipo nous a beaucoup aidé quand même à répondre. Si on avait des questions, elle nous aidait beaucoup donc 

Je pense que j’ai passé une heure, deux heures maximums à trouver les idées. Et après, rédiger le discours en entier, c'est vrai que même à la dernière minute je continuais de le modifier.

Comment est-ce que tu as vécu cette période de préparation jusqu'à la veille du concours ?

Au début, c’est vrai que je remettais un peu toujours à demain. Et puis la dernière semaine, je me suis vraiment mis la pression et c’est là que je me suis plongée sérieusement dedans. Je pense qu’il m’a fallu environ deux semaines pour bien tout apprendre et être vraiment à l’aise.

J’ai quand même des facilités à l’oral, notamment dans la posture et la manière de m’exprimer, donc ça m’a aidée. 

Mais ça reste un vrai travail de préparation.

Avais-tu un objectif particulier en participant à ce concours ?

Oui, clairement, j’avais envie de gagner. Il y avait une vraie motivation derrière. Même si je voulais surtout vivre l’expérience, j’avais quand même cette volonté de réussir et d’aller le plus loin possible.

Comment te sentais-tu juste avant de passer ton oral ?

J’étais très stressée. Vraiment. J’avais peur de bégayer, d’oublier mon texte ou de perdre le fil de mon discours. Avant de passer, je marchais beaucoup et je récitais mon texte dans ma tête pour me rassurer.

Et pendant que tu parlais, comment te sentais-tu ?

Au début, j’étais très concentrée sur mon texte pour être sûre de ne rien oublier. Mais ce qui m’a rassurée, c’est qu’on avait quand même le texte avec nous, donc ça enlève un peu de pression.

Comme je m’étais vraiment approprié le discours, avec des mises en situation que j’avais imaginées chez moi, c’était plus facile à exprimer. Même si je ne disais pas exactement les mots appris par cœur, j’avais les idées en tête.

Vers la fin, j’ai même un peu improvisé parce que je voyais que ça réagissait en face, qu’il y avait des sourires et des rires. Du coup, c’était plus un échange qu’un simple discours.

Parle nous de ton ressenti et de l'après.

Quel conseil donnerais-tu à des étudiants qui doivent passer un oral ?

Déjà, bien se préparer. Si on travaille sérieusement en amont, le stress est beaucoup plus facile à gérer le jour J. Mais ça demande du travail, il ne faut pas prendre ça à la légère.

Je conseillerais aussi de répéter à voix haute, et pas seulement dans sa tête. Et si possible, de s’entraîner devant d’autres personnes pour avoir des retours et des conseils. Ça aide énormément à progresser.

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