Culture Days à Montpellier
À l’ISCOM Montpellier, les Culture Days plongent les étudiants de 1ère année en formation marketing et communication dans une immersion concrète au cœur de la ville. Entre visites culturelles, analyse d’images et création de contenus, cette semaine développe leur regard, leur sens de l’observation et leur capacité à construire un message pertinent.
L’immersion comme moteur d’apprentissage
À l’ISCOM Montpellier, l’apprentissage ne se limite pas aux heures passées en salle de cours. Dès le début de leur parcours, les étudiants apprennent à observer ce qui les entoure, à repérer ce qui donne du sens à un lieu et à transformer cette matière en angle de narration. C’est tout l’intérêt des Culture Days. Pendant une semaine, les Bachelor 1 en formation marketing et communication explorent Montpellier autrement, entre découvertes culturelles et travail créatif.
Pourquoi les Culture Days sont-ils cruciaux pour nos étudiants ?
Dès la 1ère année, cette semaine montre que la communication ne se résume pas à ce qui se passe en salle de cours. Elle se travaille aussi dans le regard, dans l’attention portée à un lieu, à une image, à une atmosphère ou à une situation. À Montpellier, la ville devient alors un terrain d’apprentissage concret. Les étudiants en formation marketing et communication commencent à développer des réflexes utiles pour la suite, repérer une intention, tenir un angle et faire passer une idée clairement.
De quoi s’agit-il exactement ?
Cette semaine en dehors du cadre habituel leur permet de développer leur culture générale tout en portant un regard plus attentif à leur environnement. Dans une formation exigeante, il ne suffit pas d’apprendre à utiliser des outils ou à appliquer des méthodes. Il faut aussi être capable de comprendre les codes d’un univers et de voir comment un message prend forme.
Entre les lignes : observer avant de communiquer
Une scène de rue, une façade, une œuvre ou un détail presque invisible peuvent déjà raconter beaucoup, à condition de prendre le temps de les regarder vraiment. C’est l’un des apprentissages de cette semaine. Les étudiants en formation marketing comprennent qu’un message pertinent ne commence pas uniquement avec un brief, mais d’abord avec une observation attentive de ce qui les entoure. Ensuite, cette étape apporte plus de justesse et plus de cohérence aux productions réalisées.
Deux visites pour décoder Montpellier autrement
Pour cette édition, les étudiants ont découvert deux approches complémentaires : d’un côté, un travail autour du regard photographique au Pavillon Populaire, de l’autre, une lecture plus urbaine et visuelle du street art à Parcelle473.
Le regard de Raymond Depardon au Pavillon Populaire
Avec l’exposition Extreme Hotel, le Pavillon Populaire met en avant le travail en couleur de Raymond Depardon. Pour les étudiants, cette visite devient un moment utile pour observer la construction d’une image. Ils voient qu’une photographie marquante ne repose pas forcément sur un effet spectaculaire, mais plutôt sur un cadrage précis, une présence sobre et une bonne distance. Avant de produire un contenu, il faut déjà savoir ce qu’une image raconte par elle-même. Pour des étudiants de 1ère année en formation marketing, cette exposition rappelle aussi qu’une photo ne montre pas seulement un sujet, elle traduit aussi un regard et une manière d’interpréter le réel. Pour des étudiants de 1ère année, cette exposition montre aussi qu’une photo ne se résume pas à son sujet : elle révèle un point de vue, une distance, une façon particulière de regarder le réel.
L’histoire et les codes du street art à Parcelle473
À Parcelle473, le changement d’ambiance est immédiat. Les étudiants découvrent un lieu où la ville devient un support d’expression, de visibilité et de prise de parole. Cette visite leur permet de lire autrement l’espace urbain et de mieux comprendre la place d’une image dans l’espace public. Pour de futurs professionnels de la communication, c’est une autre manière d’approcher les codes visuels, au-delà des formats les plus attendus. Observer ces formes d’expression, c’est aussi apprendre à raconter un territoire avec plus de relief.
Un projet créatif pour raconter la ville en vidéo
Une fois les visites terminées, place à la réalisation. Les Bachelor 1 en formation marketing et communication doivent concevoir une vidéo courte, entre 1 et 2 minutes, à partir d’un angle défini à l’avance. L’objectif n’est pas de montrer Montpellier de façon illustrative, mais d’en proposer une lecture construite et cohérente.
Cinq thématiques pour lire Montpellier
Pour construire leur vidéo, les étudiants partent de cinq portes d’entrée : le street art local, l’architecture, les passants, la nature urbaine ou les animaux en ville. Ce cadre les pousse à faire de vrais choix. Il faut retenir un sujet, suivre une ligne visuelle cohérente et ne pas partir dans toutes les directions. Dans une formation marketing, cet exercice aide à mieux organiser l’information et à rendre un message plus clair.
Mais aussi : un exercice de narration moderne
Le format impose d’aller à l’essentiel : en 90 secondes, chaque image doit trouver sa place. Les étudiants travaillent donc le rythme, l’enchaînement des plans et la cohérence d’ensemble. Cet exercice rejoint les usages actuels des contenus courts, en particulier sur les réseaux sociaux, où l’on doit capter l’attention rapidement sans perdre la force du message.
Pour prolonger cette découverte, la page de nos formations permet de mieux comprendre l’organisation des cursus et les modalités d’admission.
Une école connectée aux réalités du terrain
Les Culture Days illustrent ce qui fait la force de la pédagogie de l’ISCOM Montpellier : relier les apports académiques à des mises en pratique concrètes. Au fil de la semaine, les étudiants affinent leur regard, développent leur capacité d’analyse et apprennent à mieux lire le territoire qui les entoure.
Ils comprennent qu’un message juste repose souvent sur un enchaînement simple en apparence, mais exigeant dans les faits : observer, analyser, puis produire. Cette logique s’inscrit pleinement dans la vie de campus, portée par des projets concrets qui donnent de la profondeur au parcours.
Le regard d’un Iscomien : l’expérience vécue
Cette semaine m’a vraiment appris à regarder autrement ce qu’il y a autour de nous. Un mur, une affiche, une rue, tout peut raconter quelque chose. La communication devient beaucoup plus concrète quand on part du terrain.
La question : qu’est-ce que ce projet apporte au portfolio ?
Cette vidéo peut constituer une première pièce de portfolio. Elle montre qu’un étudiant de 1ère année peut déjà observer un environnement, en dégager un angle et le transformer en production structurée. Pour la suite du parcours, c’est un marqueur intéressant : à l’ISCOM Montpellier, la curiosité ne reste pas une qualité abstraite, elle devient progressivement une compétence utile dans un cadre professionnel.
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