Expertise pédagogique

Du campus de l'ISCOM Montpellier à Konbini, le parcours de Simon

Simon, étudiant en MBA Communication à l'ISCOM Montpellier, partage son parcours et son expérience de Chef de projet Brand Content chez Konbini.

Étudiant en MBA communication à l'ISCOM Montpellier, Simon raconte son parcours : une première alternance en agence social media, puis un poste de Chef de Projet Brand Content chez Konbini. Deux expériences très différentes qui lui ont permis de construire, étape par étape, un vrai projet professionnel.

Vous souhaitez découvrir en détail nos formations en communication ?

On ne choisit pas toujours son métier dès la première année. Souvent, on le construit, un stage après l'autre, une alternance après l'autre. C'est exactement ce qui s'est passé pour Simon, aujourd'hui en 5ème année MBA communication à l'ISCOM Montpellier. Après une première expérience en agence social media, il termine son alternance chez Konbini, comme Chef de Projet Brand Content. Entre découverte du monde des médias, montée en responsabilités et projets concrets, il revient sur ce qui a façonné son parcours et sur ce que son MBA communication lui a réellement apporté au quotidien.

Des projets étudiants aux campagnes de Konbini, le parcours d'un étudiant en MBA communication

Quand Simon arrive à l'ISCOM Montpellier, il n'a pas encore de plan précis. Pas de métier cible, pas de secteur en tête. Ce qui l'attire, c'est plus simple que ça : la communication touche à tout, et il sait qu'il y trouvera forcément sa place.

 

J'ai toujours trouvé intéressant de voir comment les entreprises communiquent aujourd'hui. C'est aussi ce qui permet de se différencier. Et comme il existe énormément de métiers, je me suis dit que c'était une voie qui me laisserait le temps de découvrir ce qui me plaisait vraiment. 

 

Ce flou du départ, beaucoup d'étudiants le connaissent. Et c'est justement ce que le parcours est censé résoudre : d'année en année, à travers les projets, les stages puis l'alternance, Simon explore plusieurs univers de la communication avant de trouver celui qui lui correspond.

Ce qui fait la différence, selon lui, ce n'est pas seulement le contenu des cours. C'est la manière dont ils sont donnés. Les intervenants viennent du terrain, pas uniquement des salles de classe : ils apportent leurs méthodes, leurs galères, leurs façons de faire. Et les étudiants, de leur côté, travaillent en équipe sur de vraies problématiques, avec des délais et des contraintes qui ressemblent à s'y méprendre à ceux d'une entreprise. On y apprend autant à s'organiser et à trancher qu'à collaborer : des compétences qu'aucun cours magistral ne peut vraiment transmettre.

À cela s'ajoute un rythme propre à l'ISCOM Montpellier : chaque année de formation est ponctuée d'une expérience professionnelle, stage puis alternance. De quoi confronter très vite la théorie à la réalité du marché.

Prêt(e) à développer votre expertise en communication et accélérer votre carrière ?

Des expériences professionnelles qui donnent du sens

Avant Konbini, il y a Sleeq, une agence social media parisienne, où Simon effectue sa première alternance.

Ce premier passage en agence est un choc, au bon sens du terme.

C'était ma première grosse expérience professionnelle. On découvre un environnement où tout va très vite, avec beaucoup de projets en parallèle et des délais parfois très courts. 

 

Plus que des compétences techniques, c'est là qu'il apprend à encaisser la pression et à s'adapter vite. En agence, rien ne ressemble à un emploi du temps stable : les demandes changent, plusieurs campagnes tournent en même temps, et il faut suivre. Cette première alternance lui donne surtout de l'autonomie et une idée assez claire de ce qu'implique réellement le métier de chef de projet.

Elle confirme aussi quelque chose : la communication, c'est bien pour lui. Mais elle fait naître une autre envie, plus précise : comprendre de l'intérieur comment fonctionne un média.

C'est cette envie qui le pousse à choisir Konbini pour la suite de son MBA communication.

 

« J'ai toujours voulu travailler dans les médias. Quand j'ai vu cette opportunité, je me suis dit que c'était le bon moment pour découvrir un nouvel univers. »

 

Le contraste avec l'agence est net. Chez un média, les enjeux ne sont plus les mêmes : image de marque, ligne éditoriale, collaborations commerciales avec des annonceurs. Chaque nouveau client, c'est un secteur à comprendre en quelques jours, un discours à ajuster, un dispositif à imaginer sur mesure.

C'est précisément cette diversité que Simon retient comme l'un des points forts de son alternance.

Une alternance chez Konbini pour découvrir une autre facette des medias

Aujourd'hui, en dernière année de MBA communication, Simon est Chef de Projet Brand Content chez Konbini, le média qu'il rêvait d'intégrer depuis longtemps.

Il connaissait déjà le métier de chef de projet grâce à Slick. Mais l'exercer dans un média change beaucoup de choses.

Chez Konbini, les projets naissent des collaborations commerciales imaginées avec les marques. Le rôle du chef de projet, c'est de faire tenir tout ça ensemble, de coordonner les équipes pour que chaque campagne avance dans de bonnes conditions.

Simon décrit son métier avec une image simple : celle d'un chef d'orchestre.

 

Le chef de projet fait en sorte que le projet avance du début jusqu'au bilan final. On coordonne les équipes, on échange avec le client, on suit toutes les étapes et on veille à ce que tout avance dans les délais. 

 

Ce poste demande autant de rigueur que de qualités humaines. Les interlocuteurs changent sans cesse : créatifs, production, commerciaux, clients, partenaires  et aucune journée ne ressemble à la précédente.

C'est justement ce qui le motive.

Il y a les jours de réunion de lancement avec un annonceur, ceux consacrés au suivi de production, ceux passés directement sur un tournage. Impossible de décrire une « journée type » et c'est très bien comme ça.

Au-delà de l'organisationnel, cette alternance lui apprend surtout à gérer la pression qui vient avec les attentes d'un client.

 

Derrière chaque campagne, il y a des attentes fortes de la part du client. On apprend à garder son sang-froid, à trouver des solutions rapidement et à faire avancer les projets malgré les imprévus.

 

Cette capacité à s'adapter, c'est sans doute la compétence que Simon a le plus développée depuis le début de son MBA communication.

Des campagnes concrètes

Ce qui plaît le plus à Simon, c'est de suivre un projet du tout début jusqu'à sa diffusion, pas seulement une partie du processus.

Parmi les campagnes qui l'ont marqué : un format en motion design réalisé avec Météo-France, consacré à la prévention des risques liés au vent. Des premières réunions de cadrage jusqu'à la livraison de la vidéo, Simon suit tout le projet.

 

C'était très enrichissant de pouvoir échanger directement avec les équipes de Météo-France et de suivre toute la création du contenu jusqu'à sa diffusion.

 

Plus récemment, il participe à une campagne pour BlaBlaCar avec le créateur de contenu Géronimo, un tournage original, entièrement pensé dans l'habitacle d'une voiture. Un bon exemple de la diversité des formats produits chez Konbini.

Ce qui nourrit vraiment son quotidien, ce n'est pas tant la notoriété des marques que la variété des sujets. En quelques jours, il peut passer d'un secteur à un autre, découvrir de nouveaux enjeux marketing, échanger avec des interlocuteurs aux attentes très différentes. C'est cette diversité qui confirme son attrait pour le brand content, un métier où créativité, organisation et stratégie avancent toujours ensemble.

Une pédagogie concrète qui prépare aux métiers de la communication

Si Simon aborde son alternance avec autant d'aisance aujourd'hui, c'est aussi grâce à la manière dont l'ISCOM l'y a préparé.

Ce qu'il retient surtout, ce n'est pas telle ou telle matière, mais une pédagogie construite autour de l'expérimentation : projets menés à l'année, micro-agences, semaines immersives, recommandations stratégiques pour de vrais annonceurs. Des exercices qui ressemblent, en plus petit, à ce qu'on vit ensuite en entreprise.

 

Finalement, je n'ai pas un projet précis qui m'a marqué plus qu'un autre. C'est l'accumulation de toutes ces expériences qui fait qu'aujourd'hui je me sens beaucoup plus à l'aise professionnellement.

 

Il y a aussi les intervenants, tous issus du secteur, qui partagent sans filtre leurs méthodes et les réalités de leur métier. Pour Simon, cette proximité avec des professionnels en activité est l'un des grands atouts du MBA communication.

Et puis il y a le rythme lui-même : un stage ou une alternance chaque année. Ce n'est pas juste une case à cocher, c'est un accélérateur. Chaque expérience vient compléter la précédente et affine, un peu plus, le projet professionnel.

Aujourd'hui, Simon sait où il veut aller : les médias, le brand content, les stratégies de contenu capables de créer un vrai lien entre une marque et son public.

Les conseils de Simon pour réussir ses études de communication

Après plusieurs stages, deux alternances et des contextes de travail très différents, Simon a une idée assez claire des qualités qui comptent vraiment dans ce métier.

La première : la curiosité.

Dans un secteur où les plateformes, les usages et les tendances bougent sans arrêt, rester en veille n'est pas une option. C'est ce qui nourrit la créativité et ce qui permet de vraiment comprendre ce qu'attendent les marques et leurs publics.

La deuxième : savoir prendre du recul.

Gérer plusieurs projets en même temps, avec des délais serrés et des imprévus qui arrivent forcément, ça fait partie du métier.

 

Il faut apprendre à gérer la pression. Une campagne ne se déroule pas toujours exactement comme prévu, mais il y a presque toujours une solution. Il ne faut pas se laisser submerger par le stress, on finit toujours par rebondir. 

 

Cette capacité à encaisser et à rebondir, Simon en a fait l'un de ses meilleurs atouts en agence comme chez Konbini.

Enfin, il encourage les futurs étudiants à cultiver leur propre univers créatif. Les outils changent, les formats évoluent, l'intelligence artificielle transforme déjà les méthodes de travail. Mais ce qui fait la différence, ce sont toujours les idées, la sensibilité et la personnalité de celui qui les porte.

 

Il faut continuer à créer, croire en son projet et rester cohérent avec ses valeurs. L'intelligence artificielle va nous permettre d'aller encore plus loin, mais elle nous demandera aussi d'être encore plus exigeants dans notre façon de créer. 

Envie d'échanger avec nos équipes et de découvrir le campus ?

Du bachelor au MBA, un parcours pour construire son avenir professionnel

Le parcours de Simon résume bien ce qui fait la valeur d'un MBA communication : la possibilité de tester plusieurs métiers avant de trouver celui qui correspond vraiment à ce qu'on cherche.

De la découverte d'une agence social media à l'exigence d'un média comme Konbini, chaque étape lui a permis d'acquérir de nouvelles compétences, de gagner en confiance et d'affiner, petit à petit, son projet professionnel.

Cette progression s'appuie sur une pédagogie qui laisse une vraie place à la pratique, aux projets concrets, aux expériences en entreprise. De quoi développer autant les compétences techniques que la posture professionnelle.

Quand on lui demande de résumer son parcours à l'ISCOM Montpellier en trois mots, Simon répond sans hésiter :

 

Enrichissant, bienveillant, intense.

 

Trois mots qui disent bien à la fois les exigences du cursus et l'accompagnement qui va avec.

Simon termine aujourd'hui son MBA communication avec une vision claire de son avenir. Et son expérience confirme ce qui l'avait attiré au départ : les métiers de la communication ouvrent une multitude de portes, quel que soit le secteur.

 

Toutes les entreprises, toutes les associations ont besoin de communiquer. C'est ce qui rend ce domaine passionnant : on peut évoluer dans des univers très différents sans jamais faire exactement le même métier. 

Si tu hésites encore à te lancer dans un MBA communication, le parcours de Simon rappelle une chose simple : une vocation, ça se construit au fil des expériences. Les stages, les alternances, les rencontres avec des professionnels, les projets menés en cours tout ça, mis bout à bout, aide à trouver sa voie et à développer les compétences que les entreprises recherchent vraiment.

Le chef de projet est un chef d'orchestre. Il fait en sorte que chaque projet avance du brief jusqu'au bilan final, en coordonnant les équipes et en gardant toujours le client au cœur des échanges.

 

Simon DESWARTE, étudiant en 5ème année à l'ISCOM Montpellier, en alternance chez Konbini.

Découvrez notre école ISCOM Montpellier et ses valeurs
Cette formation t'intéresse ?