 Vie de Campus

 

 

# Que sont devenus nos jeunes diplômés ?

 

      ![Emma Launes x Alumni](/files/iscom/styles/block_2_col_mobile/public/2026-07/Minia%20article.png?h=252f27fa&itok=NqoK5f_c "Emma Launes x Alumni") 

 

 

 

 

 



  Ils sont jeunes, talentueux, ont été diplômés il y a seulement quelques années et brillent déjà grâce à un début de carrière prometteur. A travers une série de témoignages consacrés à nos dernières promotions de diplômés, découvrez les trajectoires professionnelles de nos jeunes alumni en études de communication .



Nouveau portrait de cette série : Emma Launes, Head of Brand Project chez Herstory et C’est Qui la Boss ?, promotion 2021

***Tout d’abord, comment as-tu connu l’ISCOM et pour quelles raisons as-tu rejoint le campus toulousain ?***

  
Alors, c’est vrai que cela commence à faire ! Il me semble avoir découvert l’ISCOM via un salon de l’orientation. Au cours de mes années lycée, la communication était un secteur assez méconnu et peu présenté dans un cadre académique. Grâce à ce salon, j’ai ainsi pu me familiariser avec l’univers de la communication et découvrir en même temps l’ISCOM. Venant d’un baccalauréat scientifique très théorique, je ressentais profondément le besoin de me diriger vers une filière professionnalisante. Le duo communication-ISCOM s’est imposé comme une évidence !

Je me rappelle le témoignage concret des ambassadeurs présents lors des portes ouvertes auxquelles j’avais participé : j’ai été définitivement convaincue à l’écoute de leur retours concrets et le partage de leur ressenti personnel.

J’ai donc rejoint l’ISCOM Toulouse dès le début du programme et suis restée Iscomienne sur les 5 années du parcours avec ma dernière année passée à l’ISCOM Paris pour mon alternance.



 

## Quels atouts, quelles compétences as-tu pu développer à travers ton parcours à l’ISCOM ?

 

 

Spontanément, je pense surtout à la polyvalence ! L’ISCOM est une école qui te permet de comprendre tous les maillons de la chaîne communication, que ce soit de la stratégie, de la création ou des relations avec les marques. Le programme nous permet de développer une certaine hybridité, agilité dans notre approche métier. Je retiens également une certaine capacité d’adaptation. L’école nous offre la possibilité de nous spécialiser à travers les années et c’est cette approche que j’ai appréciée par rapport à des formations spécialisées dès la première année. Nous sommes véritablement formés à un état des lieux complet et transversal de la communication à 360. Cela est vraiment gage de polyvalence, montée en compétences progressive et agilité !

L’ISCOM te permet également de prendre confiance en toi et d’acquérir de multiples expériences : à travers les stages dès la première année, mais aussi à travers l’ensemble des projets clients concrets ou fictifs qui viennent ponctuer nos cours. Tous ces cas clients sont des accélérateurs pour notre employabilité ! Quand tu sors diplômé, avec ton bac+5 en poche et tous ces projets derrière toi, tu vends aux entreprises une expérience réelle et concrète, différente notamment des étudiants qui sortent de filière universitaire.



 



## Peux-tu nous rappeler les différentes expériences que tu as acquises sur tes 5 ans à l’ISCOM ?

 

 

Alors, j’ai évolué dans des environnements très différents : agence d’événementiel en première année, marque de cosmétique en 4e année. J’ai rejoint l’univers des médias dès ma deuxième année avec un stage dans un média dédié aux grands-parents. Mon stage de 3e année a confirmé mon orientation dans l’univers médiatique car j’ai rejoint les équipes de My Little Paris avant de finir mon cursus chez les Eclaireuses (devenu Herstory), pour mon alternance de 5e année.

Sur mes expériences principales, trois se sont déroulées dans l’univers médias, généralement sur les sujets de brand content. C’est vraiment à l’occasion de mes stages et mon alternance que j’ai développé un réel attrait pour l’univers des médias, raconter des histoires, comprendre ce qui se cache derrière telle tendance ou tel univers, produire des récits pour créer l’adhésion et de l’impact … Cela m’a très vite passionnée.



 



## Les souvenirs ISCOM

 



 

  Qu’est-ce qui t’a le plus marquée lors de ton parcours à l’ISCOM ?

   

  

 

 Je dirai les intervenants particulièrement. Encore une fois, si on compare avec nos années lycées, dès la première année, l’ISCOM favorise les rencontres avec des professionnels de renom. Je me souviens de Manuel DIAZ notamment.

Beaucoup de rencontres m’ont inspirée à l’époque, de professionnels mais aussi d’anciens élèves qui ont bien réussi dans le monde de la communication, on réalise à ce moment-là que de beaux profils sortent vraiment de l’ISCOM.



 

 





  Quel est ton plus beau souvenir de l’ISCOM ?

   

  

 

 Attends je réfléchis … mais c’est dur ! Sincèrement, j’ai adoré mes années ISCOM. J’y ai passé les plus belles années de ma vie. Je me suis vraiment éclatée ! Autant au lycée, on peut ne pas se sentir à sa place et vouloir que le temps passe plus vite. Rien à voir avec l’ISCOM où justement on voudrait que le temps s’arrête ! On rejoint une petite classe, à taille humaine, où on crée des liens avec tout le monde. Je n’ai pas forcément un souvenir précis qui me vient en tête mais j'essaierai d’en trouver un plus tard … Promis !



 

 





 

 

 

 



## Aujourd’hui, tu es Head of Brand Project chez Herstory et C’est Qui la Boss, peux-tu nous raconter ce qui t’a amenée à ce poste et en quoi il consiste ?

 

 

En tant que Head of Brand Project, je dirige la production de l’ensemble des collaborations commerciales et des dispositifs de brand content des deux médias féminins du groupe.

J’ai commencé en alternance chez Les Éclaireuses, et cette expérience s’est poursuivie par une opportunité en CDI. Entre-temps, le média a évolué et a été rebrandé pour devenir Herstory, tout en intégrant un écosystème média plus large. Herstory et C’est Qui La Boss font aujourd’hui partie du groupe DC Company, un groupe média pureplayers influent qui réunit notamment Konbini et Le Gorafi.

Concrètement, mon rôle consiste à faire le lien entre les marques et l’ADN éditorial très fort de nos médias. On conçoit des contenus qui ont du sens pour notre audience, tout en répondant aux objectifs de visibilité, de trafic ou de performance business des marques.

Dans mon quotidien, je supervise les budgets, les plannings, les équipes et je garantis la cohérence globale des dispositifs que nous déployons.



 



## Qu’est-ce que tu aimes dans ton métier au quotidien ?

 

 

Ce que j’aime dans mon métier au quotidien, c’est que je travaille sur des médias qui s'adressent principalement aux femmes: on œuvre pour mettre en lumière les talents féminins, désamorcer des clichés et créer du lien. Je suis très attachée à cette dimension d’empowerment féminin que nous insufflons dans nos campagnes. Elles ont toutes un sens à leur manière. Grâce à mon rôle, j’ai l’opportunité de rencontrer énormément de personnes avec des trajectoires de vie extraordinaires et très inspirantes. On travaille aussi régulièrement avec des créatrices de contenu, des expertes ou des agences spécialisées, ce qui enrichit beaucoup la diversité des profils que je peux rencontrer au quotidien.



 



## Tes conseils sur le recrutement 

 



 

  Maintenant que tu es passée de l’autre côté du recrutement, aurais-tu des conseils à partager à de futurs candidats dans leur recherche ?

   

  

 

 Cela enfoncera certainement des portes déjà ouvertes mais maintenant que je suis passée de l’autre côté du recrutement, je dirais qu’il faut d’abord avoir conscience de la quantité de candidatures qu’on reçoit. Qu’on se le dise, on a vraiment peu de temps à dégager pour regarder chaque profil en détail. On voit encore beaucoup de CV impersonnels, parfois avec des erreurs de destinataires ou sans lien avec l’entreprise visée. Ça peut paraître basique, mais montrer qu’on a compris à qui on s’adresse fait déjà une vraie différence. J’encourage aussi les candidats à prolonger la prise de contact : un petit message sur LinkedIn, par exemple, peut vraiment montrer la motivation et l’intérêt pour le poste. C’est tout simple, mais trop peu de personnes le font, alors que ça permet de créer un premier lien plus humain.

Pendant les entretiens, je conseillerais aussi de bien se renseigner sur le secteur (au-delà de l’entreprise elle-même). C’est du bon sens, mais le discours est souvent très général et creux. Par exemple, on évolue dans l’univers des médias et de l’influence, donc quand je demande des références d’influenceurs ou de médias et que les seuls cités sont Léna Situations, Brut ou Konbini, cela n’est absolument pas différenciant… Les candidats se doutent bien qu’on va leur poser des questions sur notre écosystème, donc prendre le temps de creuser un peu en amont et de regarder ce qui se fait autour fait toute la différence le jour de l’entretien.



 

 





  Penses-tu que les candidats ne font pas assez de veille ?

   

  

 

 La veille est propre à nos métiers de communicants, c’est indispensable. Aujourd’hui, tous les candidats ou même étudiants scrollent à longueur de journées sur leurs téléphones ou réseaux sociaux. La problématique n’est pas du temps passé à faire de la veille mais de la façon dont ils consomment leur contenu. Ils avalent des informations en continu sans pour autant prendre du recul ou de la hauteur sur ce qu’ils voient. Maintenant que je suis dans le monde pro, j’ai vraiment changé de regard sur les réseaux sociaux et ce qu’ils pouvaient m’apporter au quotidien. J’analyse et essaye toujours de comprendre ce que je vois, d’aller au-delà l’écran désormais. C’est ce travail de mise en perspective qu’il manque selon moi aux candidats ou jeunes que je rencontre.



 

 





  Au regard du contexte actuel, et toujours dans une optique d’employabilité, sur quelles compétences tu inviterais les candidats à capitaliser ?

   

  

 

 Sans aucune hésitation, je leur dirai : leur curiosité ! Être curieux, aller toujours au-delà de ce que l’on voit, reçoit, consomme. Le risque de nos métiers c’est de vite s’enfermer dans notre zone de confort, de se complaire dans une certaine routine. En cela, tu te feras très vite dépasser, bousculer, tu deviendras même *has been*. On a choisi des métiers exigeants qui nous obligent à rester à l’affût en permanence. En même temps, c’est ce qui les rend si passionnants !



 

 





 

 

 

 



## Qu’est-ce que tu dirais à la Emma qui débute sa première année à l’ISCOM Toulouse ?

 

 

Je lui dirai de profiter à fond. Franchement, qu’elle va vivre une aventure humaine et professionnelle de folie. L’ISCOM va lui ouvrir une multitude de portes et qu’il faudra qu’elle en franchisse chaque seuil. Grâce à l’ISCOM, elle va rencontrer des personnes qui deviendront ses amies, parfois des collègues de travail.

Emma, ECLATE-TOI !



 



## Un mot de la fin ?

 

 

Par pitié, arrêtez de citer Léna Situations en entretien !!



 



 

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