Elise Ranz Iglesias, chef de projet marketing, La Redoute, ISCOM 2011

Elise RANZ IGLESIAS, diplômée en 2011 à l’ISCOM de Lille est actuellement chef de projet marketing chez La Redoute.

Au travers de ses stages en communication et après l'obtention de son diplôme à l'ISCOM, Elise RANZ IGLESIAS est devenue chef de projet marketing chez La Redoute. Elle partage son expérience enrichissante et confie les qualités de son métier.

 

Elise RANZ IGLESIAS

 

Pouvez-vous nous décrire votre métier, vos activités principales ?

 

J’occupe le poste de chef de projet marketing chez La Redoute.

 

Je suis en charge du projet « Naissance » qui a pour objectif d’optimiser l’expérience client à l’occasion de l’arrivée d’un enfant dans le foyer familial de nos clients.

 

Ma mission consiste à coordonner les différents experts : équipe data, UX designer, le studio de communication, l’équipe CRM, la team social media, la team trafic & media, le marketing de l’offre dans le but de faire rayonner l’offre (prêt-à-porter bébé, maternité, puériculture et mobilier), les services et les fonctionnalités disponibles chez La Redoute pour cette cible.

 

 

Quelles sont les qualités et compétences pour faire ce métier ?

 

La gestion de projet 360 requiert une bonne capacité d’écoute et de compréhension des métiers des experts que l’on sollicite. Il faut donc être polyvalent, réactif et avoir le sens des priorités pour assurer une bonne coordination.

 

Si je devais résumer le métier de chef de projet, je le qualifierais comme étant le « chef d’orchestre » puisque ma mission est de faciliter la mise en œuvre du projet en interne et de simplifier la vie du client dans son expérience d’achat.

 

 

Les missions du chef de projet sont-elles variées ?

 

La gestion de projet transversal est particulièrement riche et variée au quotidien car les sujets diffèrent selon les équipes avec qui je travaille.

En fonction de l’avancement du projet, les tâches sont très différentes également ; ce n’est pas du tout un métier linéaire !

L’évolution réside dans la complexité des projets : nombre d’interlocuteurs, timing, thématiques, degré d'importance des enjeux business, etc.

 

 

Quelles sont vos conditions de travail ?

 

Je travaille en open space dans les locaux de La Redoute, situés historiquement rue Blanchemaille à Roubaix (Hauts-de-France).

 

Les contacts avec les prestataires extérieurs sont peu fréquents, car la majorité des expertises est internalisée. D’ailleurs, les réunions sont fréquentes. Nous sollicitons parfois des prestataires (agence, partenaire BtoB par exemple) tant les projets sont nombreux.

Sous-traiter est aussi l’occasion d’avoir un œil neuf sur certains sujets pointus.

 

 

Comment avez-vous fait pour parvenir à ce métier ?

 

Au cours de mon parcours en communication globale, c'est le choix de mes stages qui m’a guidée vers mon métier actuel.

D’ailleurs, l’entreprise Salad&Co dans laquelle j’ai fait mon stage de fin d’études à l’ISCOM m'a ensuite embauchée en alternance puis en CDI ! Le choix des stages me semble primordial dans la vie étudiante.

 

 

Pouvez-vous nous donner des points positifs et négatifs de votre métier ?

 

La coordination induit un travail en équipe captivant !

Les sujets sont nombreux, variés et actuels ; cela rythme le quotidien.

Pour finir, en tant que chef de projet, je peux être force de proposition et je suis autonome dans l’organisation de mes missions.

La difficulté réside dans l’organisation car les interlocuteurs sont très nombreux ; il faut réussir à fédérer les équipes pour qu’elles travaillent en mode « projet ».

 

 

Recommanderiez-vous votre poste à nos jeunes Iscomiens ?

 

Oui, tout à fait ! La gestion de projet est idéale pour un profil junior. De plus, La Redoute est une entreprise digitale et historique de la région.

 

 

Durant votre vie étudiante, qu'est-ce qui vous a aidé pour la suite de votre parcours professionnel ?

 

J’ai fait le choix de continuer la pratique de sport en haut niveau pendant mes études supérieures. Cela signifiait d’aller à l’entrainement trois fois par semaine plutôt que de profiter de la vie étudiante. Cela m’a demandé une certaine organisation et beaucoup de compromis, mais je ne regrette pas ce choix. D’ailleurs, à chaque entretien, les recruteurs m’ont interrogée à ce sujet. C’est quelque chose qui est très valorisant sur un CV.