Stages à distance : comment les étudiants vivent l'expérience du télétravail ?

Avec le confinement obligatoire en France, les Iscomiens actuellement en stage ont continué leurs missions depuis chez eux, en télétravail. Comment vivent-ils cette nouvelle organisation de travail ? Ils racontent. 

Tandis que les étudiants de l'ISCOM des 1ère et 2ème années suivent leurs cours à distance, les Iscomiens des autres années d'études confient leur expérience de stage en télétravail. Quatre étudiants de l'ISCOM Lille vous partagent leur quotidien : Mathilde Doutremer, en 4ème année "Relations publiques, presse et événementiel", Henri Thery, en 3ème année "Créa360", Noémie Leservoisier et Ophélie Pindiur, en 3ème année "Communication globale des entreprises et des marques".

 

 

Où faites-vous votre stage ?

Henry Thery

 

Mathilde : « Chez Tu m'étonnes productions, un promoteur local de concerts et spectacles (dans le Nord de la France). Ils font aussi la programmation de quelques festivals. »

 

Henri : « Je suis en stage dans l’agence de communication Lemon & Pepper depuis le début du mois de février. »

 

Noémie : « J'effectue mon stage dans une agence de communication en tant que community manager. » 

 

Ophélie : « Je suis actuellement en stage chez Antoine Dufilho, un entrepreneur artiste sculpteur Lillois. Il fait des sculptures de voitures et de monuments. »

 

 

Comment se sont passés vos premiers jours de télétravail ?

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Mathilde : « Ils se sont bien passés, c'est un peu déstabilisant mais on communique régulièrement avec mes collègues donc tout se passe bien. »

 

Henri : « La semaine précédent le confinement, la situation ne présageait pas de passer obligatoirement au télétravail. Les premiers jours ont été compliqués.

 

Noémie : « Avant d'être en télétravail, j'avais établi une liste de tâches à faire durant la première semaine avec ma tutrice. Tout s'est enchaîné assez facilement, je suis en contact avec mes collègues tous les jours et je peux continuer à travailler sans problème. Chaque lundi on fait un point sur ce qu'il y a à faire et on se tient au courant de notre avancée. » 

 

Ophélie : « Le télétravail se passe bien mais c’est compliqué de se retrouver parfois solo car on est en stage et on est là aussi pour apprendre. Moi, par exemple, sur le logiciel première pro pour le montage vidéo je ne suis pas très à l’aise. Je peux demander de l’aide à mon tuteur par téléphone mais ce n’est pas toujours pratique. »

 

 

Quelles sont les difficultés rencontrées ?

 

Mathilde : « Ce qui peut être compliqué c'est de faire uniquement du travail de bureau, de ne pas bouger comme tous les événements sont reportés, alors que je devais en faire beaucoup au mois de mars. »

 

Henry : « Les deux premières semaines, les projets entamés ont permis d’avoir une charge de travail conséquente. Cependant, on ressent un ralentissement du secteur de la communication et du travail en général. Les événements, salons, réunions et rendez-vous clients reportés compliquent les choix et les opportunités de travail. »

 

Noémie : « Je n'en ai pas particulièrement. Je dirais que la communication est peut-être ralentie. »

 

Ophélie : « Mon tuteur avait un gros projet qui était de dévoiler une sculpture monumentale lors d'un évènement qui a été reporté. On est déçus et de ce fait cela fait du travail de communication en moins pour moi. »

 

 

Pourriez-vous faire du télétravail tous les jours ?

 

Mathilde : « Pour le moment oui, mais pas tout le temps, je serai contente aussi de pouvoir bouger et revoir mes collègues quand le confinement sera fini ! »

 

Henry : « Non, je ne me vois pas faire du télétravail tous les jours, enfin pas dans les conditions actuelles. Pratiquant une activité en freelance en parallèle, cela représente une forme de télétravail, mais avec des rendez-vous et échanges physiques. »

 

Noémie : « Je ne pense pas que le télétravail me plairait sur le long terme. J'aime avoir un contact direct avec mes collègues. Néanmoins je ne me sens pas moins productive, je travaille bien et travailler chez soi à ses avantages ! »

 

Ophélie : « Pour l’instant je n’ai pas trop le choix de faire du télétravail mais c’est vrai que sur le long terme ce n’est pas quelque chose que j’aimerais. C’est bien juste de temps en temps. »

 

 

Nos Iscomiens s’accoutument à ce nouveau mode de travail et en retirent des points positifs comme des axes d’améliorations. Chacun trouve son rythme et propose des solutions dans leurs entreprises respectives, notamment pour garder le contact entre collègues.

 

Néanmoins, tous attendent avec impatience le retour en entreprise comme à l’école.

ISCOM LILLE

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