La communication dans le secteur de l’hotellerie/restauration

L’interview de Margot Duchêne, étudiante à l’ISCOM Lyon…

Pouvez-vous vous présenter ?

VIGNETTE marion ducheneJe suis Margot Duchêne, étudiante en 4ème année à l’ISCOM Lyon. Je suis issue d'un parcours iscomien depuis le début de mes études. Depuis que je suis petite, mes proches ont toujours vanté mon imagination débordante ; intégrer une école de communication était donc la seule solution envisageable pour moi.

 

 

 

Quelles sont vos diverses expériences professionnelles ?

J'ai commencé par un stage en première année orienté communication digitale avec notamment à charge la dimension community management. J’ai ensuite effectué un stage de 3 mois axé sur le marketing chez Alyse Parc Auto. Depuis l'année dernière et mes différents jobs étudiants en tant que chef de rang dans un restaurant, j'ai voulu approfondir mon expérience dans l'hôtellerie restauration et j'ai réalisé un stage en communication pour l'hôtel Campanile Lyon-Perrache.

 

Vous vous êtes aujourd’hui lancée dans l’entrepreneuriat en parallèle de vos cours à l’ISCOM, quelles activités développez-vous ? À quel moment avez-vous eu envie de lancer votre activité ?

J'ai toujours eu envie de me lancer dans l'entrepreneuriat mais je manquais de confiance en moi et de maturité dans mes projets. Aujourd'hui, mon activité est concentrée sur le domaine des CHR (Cafés, Hôtels et Restaurants) en région lyonnaise. Ainsi, j'accompagne ces établissements dans le développement de leur communication sur les réseaux sociaux. Je leur apporte aussi mon expertise en relations presse et en événementiel avec, par exemple, l’organisation d’événements avec des influenceurs. J'interviens aussi sur toute la partie audit des réseaux sociaux et recommandations pour les établissements d'hébergement et de restauration.

 

Vous êtes à l’initiative de plusieurs concepts d’événements à Lyon, pouvez-vous nous en dire davantage ? D’où proviennent vos sources d’inspiration ?

J'ai commencé à créer des concepts événementiels dans le cadre de mon stage pour l'hôtel Campanile de Lyon-Perrache. La première idée nous est venue pendant un brainstorming en équipe. Puis nous avons continué de réfléchir au développement de ces événements en apportant de nouveaux partenaires tels que Radio Scoop, ChérieFM ou bien différents commerçants du 2ème arrondissement de Lyon. Ces 4 évènements nous ont permis plusieurs retombées presse dans des journaux comme le Progrès ou dans des sites d'information sur la ville de Lyon comme Le Bonbon ou Lyon City Crunch.
Je puise mon inspiration sur les réseaux sociaux, auprès de mes amies de l'école mais également via les cours que nous avons à l'ISCOM. J'ai déjà pu échanger avec plusieurs professeurs au sujet de mes créations et il faut avouer qu'ils m'ont aidé à me lancer lorsque j'avais quelques doutes.

 

Quels sont vos projets à long terme ?

À long terme, j'aimerais pouvoir intégrer un groupe hôtelier afin de faire mes armes et de perfectionner mes connaissances dans ce domaine. Par la suite, j'aimerais monter une agence de conseil en communication spécialisée dans le domaine des CHR. Lorsque j'aurai suffisamment d'expérience, je souhaiterais partir à l'étranger pour ouvrir mon propre hôtel avec mon compagnon en exportant le savoir-faire français à l'étranger.

 

Après les deux premières années généralistes de l’ISCOM, vous avez suivi les spécialisations Relations publiques, presse, événementiel en 3ème année puis Public relations management en 4ème année ; qu’avez-vous le plus aimé au cours de vos études ?

Ce que j'aime le plus dans mes études, ce sont les projets réels et concrets. Cette année, nous avons eu la chance de travailler pour de beaux annonceurs dans le cadre de projets ambitieux, notamment lors des compétitions.
Après 4 ans avec les mêmes camarades, nous avons également tissé des relations particulières tant professionnelles que personnelles. Travailler avec ces personnes depuis tant d'années, c'est comme avoir monté notre entreprise ensemble. Nous apprécions toujours autant cette dynamique que nous a apportée l'école.
D'un point de vue personnel, l'école m'a permis d’acquérir une certaine confiance en moi. Sans fausse modestie, je suis arrivée à l'école avec une grosse appréhension. Au début, on redoute de parler en public, de s'exprimer, de créer. Aujourd'hui, j'ai été capable de mener une présentation devant 17 directeurs d'hôtels lyonnais pour mon prochain stage. En somme, l'ISCOM permet de faire ressortir le meilleur de nous-même avec une formation complète en communication.

 

Où effectuerez-vous votre stage de 4ème année ? Quel sera votre poste ?

Pour mon stage de 4ème année, j’intègrerai les Hôtels de Lyon du groupe Louvre Hotel Group. Il s'agit d'un groupement hôtelier de 17 hôtels répartis sur Lyon et ses alentours. J’occuperai alors le poste de chargée de communication et je serai en charge d’unifier la communication et les prises de parole du groupement hôtelier.
La ville de Lyon étant un des acteurs principaux du tourisme en Europe, ma mission va être de représenter le groupement et de lui permettre de se faire une place au sein du paysage touristique. Je vais donc occuper un poste polyvalent qui intègre tous les champs du monde de la communication.

 

Quels conseils donneriez-vous à un étudiant qui souhaiterait se lancer en auto-entrepreneur ?

Comme le parcours d’entrepreneur le permet, il faut se renseigner sur les différents types de statuts qui existent avec leurs avantages et inconvénients, ne pas oublier de faire certaines démarches et avoir une idée d'un client potentiel avant de se lancer. Avoir un statut d'auto-entrepreneur est toujours gratifiant mais lorsque l'on en parle pour un entretien, il est important de pouvoir montrer ce qu'on a fait et pourquoi. En revanche, il ne faut pas laisser passer cette envie sans concrétiser un projet : il est possible de se tromper et avoir ce statut ne représente aucun risque financier. Je recommande donc de se créer un portfolio regroupant toutes les créations et travaux effectués et d'aller démarcher des clients avec lesquels on aimerait travailler. Aussi, travailler en dehors des cours doit représenter une passion car le rythme est effréné, surtout en quatrième année.



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