Rencontre avec les fondateurs d'Offbeat : 3 étudiants de l'ISCOM

Baptiste, Damien et Dylan, actuellement en 4ème année Creative Design Branding, se sont rencontrés à l’ISCOM à Rouen. C’est là qu’ils ont mûri leur projet de Webzine, offbeat.fr, en ligne depuis le 6 octobre 2016...

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Dylan retrace pour nous les étapes de la création de offbeat.fr et en explique les partis pris rédactionnels

 

Quel est le point de départ de cette aventure ?

Nous sommes tous les trois passionnés d’actualité. Nous passons notre temps à consommer de l’info sous toutes ses formes : presse française et anglo-saxonne qu’elle soit papier ou digitale, actus provenant des réseaux sociaux ou d’agrégateurs tels que Feedly… Nous nous intéressons un peu à tout mais surtout beaucoup à l’actu ciné, photos, art, musique et design. Nous avons jugé que certains sujets n’étaient pas traités et méritaient de l’être davantage, c’est le point de départ de notre réflexion. Nous avions aussi envie de nous exprimer, nous avons donc fait le choix de créer notre propre média pour bénéficier d’une liberté plus grande.


Quelle est la ligne éditoriale de ce webzine ?

Nous avons choisi d’orienter nos contenus sur des sujets autour de la culture et de l’identité. Il s’agit pour nous de faire découvrir des artistes, des individus, des projets et des communautés qui ne sont pas suffisamment vus, entendus et qui sont originaux dans leurs idées, dans leurs pratiques d’où le nom de notre webzine  "offbeat" (décalé en anglais). Par exemple, nous avons parlé récemment de la Transnitrie parce que très peu de gens connaissent cette région du monde, ou en ont à l’esprit une caricature : l’idée c’était de lever le voile sur ce territoire et les gens qui l’habitent.

 

Quel est le rubriquage de votre magazine, comment l’avez-vous conçu ?

Nous avons voulu un rubriquage en rupture avec ce que nous voyons un peu partout ; Lifestyle, art, musique… Nous avons souhaité que l’internaute entre plutôt par les fruits, les bénéfices de ce qu’on lui propose : pas de rubrique "art" mais une rubrique "contempler" pas de rubrique "voyage" mais une rubrique "explorer"…

 

Comment produisez-vous les contenus ?

Nous sommes à l’affût de tous les sujets qui entrent dans la ligne éditoriale. Nous nous sommes fixés la règle suivante ; chacun de nous trois produit deux sujets par jour dont trois sont publiés et le reste enrichit notre banque d’articles. Nous espérons que d’autres contributeurs viendront nous rejoindre pour partager notre passion de l’actu et de l’écriture…Des recrutements sont en cours !

 

Comment avez-vous lancé votre webzine ? Quelles opérations de communication avez-vous mis en place ?

Nous nous sommes dit qu’il fallait capitaliser sur notre réseau et le mieux c’était de "fédérer nos potes" autour de ce projet. Nous avons donc créé une photo de profil Facebook rappelant l’identité visuelle d’offbeat et nous leur avons demandé de mettre en description l’adresse de notre site. Il y a eu beaucoup de réactions, un effet viral inattendu, tout le monde voulait avoir sa "photo offbeat" ! Grâce à cette opé, nous avons eu 2100 connexions en deux jours. Nous avons également conçu une vidéo, un teasing de 18 secondes qui reprenait en images notre rubriquage. Nous l’avons postée sur Facebook et nous avons eu 2000 vues.

 

Comment voyez-vous évoluer ce webzine ?

A long terme nous souhaitons créer du contenu plus approfondi en menant des reportages et enquêtes qui seront illustrés par des vidéos mais aussi des photographies. Le but est de proposer un contenu qui soit le plus précis et le plus pertinent possible. Nous aimerions exploiter davantage la dimension digitale, peut-être réfléchir à un nouveau format de site, et puis surtout arriver à créer une vraie communauté de lecteurs.

 

En quoi la pédagogie de l’ISCOM vous a été utile pour la conception de ce webzine ?

Nous avons appris les bases de la conception d’un site à l’ISCOM à Rouen. La communication que nous avons mise en place pour lancer le site s’appuie aussi sur des compétences acquises à l’école, la vidéo en est un bon exemple. C’est parce que nous sommes passés par le Creativ’Lab l’an dernier, qu’on a pu fabriquer ce petit teasing de 18 secondes.



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